HELL IS HERE: WYATT E. + PVRS + THE RED ROOSTER
Wyatt E. scelle son retour tant attendu en 2025 avec la suite narrative très attendue de « āl bēlūti dārû » : zamāru ultu qereb ziqquratu Part 1 (Music from inside the Ziggurat) publié par le label de référence Heavy Psych Sounds.
Ce disque est le premier chapitre de deux albums conceptuels dans lesquels le groupe approfondit son exploration de l'ancienne Babylone avec une approche presque mythique à travers les yeux des captifs exilés de Jérusalem.
Pour la première fois, le groupe fait appel à deux chanteuse pour des collaboration: Nina Saeidi, chanteuse d'origine Iranienne prête sa voix à « The Diviner's Prayer to the Gods of the Night », chantée en akkadien, tandis que Tomer Damsky, livre une interprétation captivante d'Im Lelya en araméen, ajoutant une couche vocale profonde à l'album.
SUPPORT ACT: PVRS (post-metal/doom) + The Red Rooster (stoner/grunge)
20:30 THE RED ROOSTER (BE) (Scène: Rockerill)
22:00 PVRS (BE) (Scène: Rockerill)
23:00 WYATT E. (BE) (Scène: Rockerill)
Metal / Stoner / Doom / Sludge
Formé en 2023, PVRS est un duo dynamique originaire du cœur de Liege. Leur musique marie des mélodies envolées à des riffsd'une lourdeur à vous briser les os, offrant aux auditeurs une expérience immersive qui transcende les frontières du doom metal traditionnel. S'inspirant de groupes tels que Deftones, Sleep Token et Type O Negative, PVRS crée une tapisserie sonore aussi captivante qu'intense.
"SOLSTICE" représente une déclaration audacieuse de la part de PVRS, démontrant leur maîtrise du genre tout en repoussant les limites de ce que le doom metal peut réaliser. Des atmosphères envoûtantes à la lourdeur implacable, chaque titre de l'album témoigne de la vision créative et des prouesses musicales du groupe.
Bien qu'étant un nouveau venu sur la scène, PVRS s'est déjà constitué un public fidèle grâce à ses prestations scéniques électrisantes. Leur présence sur scène est tout simplement hypnotique, laissant le public envoûté par leur énergie et leur profondeur.
Avec "SOLSTICE", PVRS confirme son statut de nouvelle sensation de 2024, en proposant une nouvelle approche du doom metal qui ne manquera pas de trouver un écho chez les anciens et les nouveaux fans. Ne manquez pas votre chance de découvrir le futur du métal - PVRS est là pour rester.
Down Tempo / Post-metal / Post-rock / Drone / Ambient / Oriental / Doom
Bref rappel : En 2015, leur premier EP Mount Sinai/Aswan a attiré l'attention de Shalosh Cult, un label basé à Jérusalem, qui a publié leur premier album Exile to Beyn Neharot, acclamé par la critique, en 2017.
En 2022, leur deuxième disque complet « āl bēlūti dārû » (« La ville éternelle » en langue akkadienne) marque l'ascension du groupe sur la scène doom. Mixé par le parrain du doom Billy Anderson (Sleep, Om, Melvins,...), l'album les conduit à une tournée de 95 concerts à travers l'Europe et le Moyen-Orient. Ils ont joué lors d'événements notables tels que Roadburn Mystic Festival, DesertFest London, ArcTanGent, DesertFest Belgium, Dunajam, Stoned From The Underground, Red Smoke Festival, A Colossal Weekend, Rock in Bourlon, Dour Festival, Fusion Festival, Stick & Stone, Astral Festival Bristol, Black Earth Festival et bien d'autres encore.
En 2023, le groupe compose pour la bande originale du film Bowling Saturne et sort une collaboration live commandée par Roadburn avec le groupe anglais Five The Hierophant et le chanteur Tomer Damsky sous le nom d'Atonia.
Le groupe scelle son retour tant attendu en 2025 avec la suite narrative très attendue de « āl bēlūti dārû » : zamāru ultu qereb ziqquratu Part 1 (Music from inside the Ziggurat) publié par le label de référence Heavy Psych Sounds.
Ce disque est le premier chapitre de deux albums conceptuels dans lesquels le groupe approfondit son exploration de l'ancienne Babylone avec une approche presque mythique à travers les yeux des captifs exilés de Jérusalem.
Pour la première fois, le groupe fait appel à deux chanteuse pour des collaboration: Nina Saeidi, chanteuse d'origine Iranienne prête sa voix à « The Diviner's Prayer to the Gods of the Night », chantée en akkadien, tandis que Tomer Damsky, livre une interprétation captivante d'Im Lelya en araméen, ajoutant une couche vocale profonde à l'album.
